Psi-Changeling, Tome 1 : Esclave Des Sens

 


Nalini Singh, Fantasy Urbain, 412 Pages

Dans un monde où les émotions sont interdites, les Psys punissent toute forme de désir. Sascha Duncan fait exception à la règle. Lucas Hunter est un métamorphe avide de sensations. Il est bien décidé à trouver le meurtrier qui a tué sa compagne de meute. Sascha sera son ticket d’entrée… Il découvrira vite que cette Psy en apparence froide comme la glace est capable d’éprouver des émotions… et qu’elle fascine l’animal en lui. Pris au milieu de leurs deux univers en conflit, Lucas et Sascha doivent jouer leurs rôles… ou tout sacrifier pour goûter au plaisir interdit.

Il y a deux ans, j’avais lu ce premier tome, avec l’idée de lire les autres, mais je me suis aperçue que malheureusement je ne l’avais pas fait, donc en cette nouvelle année, je me donne l’objectif de la reprendre et d’essayer d’avancer, surtout que cette série compte quand même pas mal de tome, dont un qui ne va pas tarder à sortir, si je ne dis pas de bêtise.

Comme pour ma premier lecture, j’ai été de nouveau embarqué dans le récit, il faut dire que l’univers créé par Nalini Singh était vraiment crédible.

L’action se déroule en 2079 et cela fait plus d’un siècle, que le monde à changer, depuis la mise en place du projet « Silence », ce projet fait que les Psi, ont été forcé à perdre toutes leurs émotions.

Mais il y a d’autres espèces qui vivent dans ce monde, les humains qui n’ont pas été présent dans ce tome, même s’ils ont été évoqué à plusieurs reprise.

Et les changeling, des humains qui ont la particularité de pouvoir changer en animaux, pour le moment nous avons fait la connaissance de deux clans les DarkRivers qui sont des léopards et les SnowDancer des loups.
Ces différentes catégories ont bien été introduite par l’auteur, ce qui nous permet de ne pas être trop perdu.

Quand à l’intrigue, elle était vraiment captivante, les actions s’enchaînaient bien les unes autres sans aucun temps mort, et comme pour ma premier lecture, j’avais du mal à lâcher mon livre, tellement que j’étais à fond dedans. Mais je n’ai pas vraiment été surpris par le dénouement de celle-ci car je l’avais plus ou moins deviner, bon, je sais, je l’avais déjà lu

Commentaires